Toutes les sirènes à travers le monde

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Qui sont toutes ces sirènes ?

De nombreuses légendes font état de sirènes, vivant non seulement dans la mer, mais aussi dans les rivières et les petits cours d’eau. Elles portent le nom de sirènes ou des noms vernaculaires (Ondines, Nixes dans le domaine germanique, Dragas ou Donas d’Aiga — dames d’eau — en Occitanie, etc.), mais leur description est généralement conforme à l’imagerie traditionnelle: des êtres moitié femme et moitié poisson. Selon certains récits, elles sont immortelles; les deux premiers siècles de leur vie elles s’amusent et découvrent l’océan, mais ensuite elles se sentent seules et veulent aimer et se faire aimer par un humain. Elles sont généralement représentées avec une queue de poisson d’un seul tenant ou divisée en deux.

Atergatis

A l’origine des sirènes on trouve une divinité : Atergatis. déesse des Syriens ; on croit que c’est la mère de Sémiramis.

Déesse de la lune, Atergatis était adorée dans l’Asie mineure hellénistico-romaine dans l’actuelle région qui couvre Israel, la Turquie, le Liban, l’Égypte, Rome et la Grèce. Le lieu de culte principal était Bambyke-Hierapolis actuellement Manbij en Syrie. On a aussi trouvé une statue d’Atergatis à Rome avec un serpent enroulé autour d’elle.

Le dieu de la végétation Ichthys était son amant et la légendaire Sémiramis, fondatrice de la ville de Babylone, sa fille.

Atergatis confia l’éducation de sa fille à une colombe, pendant qu’elle se transformait en divinité mère-poisson et démarrait une vie aquatique. En hommage à Atergatis et Semiramis les Syriens évitaient de manger du poisson et des pigeons (colombes). Elle devait donc avoir une nature amphibie, moitié humaine, moitié poisson. Ce fut sans doute ainsi que naquit la première déesse à corps de poisson. Bientôt ses vertus prirent de l’ampleur et les légendes à son sujet se mirent à proliférer. Si bien qu’Atergatis a créé des  » doubles  » que l’on rencontre dans d’autres mythologies sous d’autres noms.

Les Néréides , les vraies sirènes grecques?


S’il y a bien des divinités très semblables dans l’idée de ce que les sirènes évoquent pour nous dans la mythologie grecque, ce sont les Néréides. Filles du dieu Nérée et de la déesse Doris, ce sont des nymphes qui forment le cortège de Poséidon et à l’instar des tritons, chevauchent des dauphins. Les Néréides sont des nymphes très fières de leur beauté, si fières que lorsque la mère d’Andromède, Cassiopée prétendait que sa fille était plus belle qu’elles, elles exigèrent de Poséidon qu’il les venge en envoyant un monstre marin contre l’ Ethiopie, pays de Cassiopée.

Jiaoren

Jiaoren est une créature aquatique du folklore de la mer de Chine. Selon la mythologie écrite par Zhang hua (3 ème siècle) une sirène sortit de l’eau et vécut dans la maison d’une famille humaine. C’était une habile artisane. Elle tissait une étoffe merveilleuse d’une blancheur éclatante comme le givre «qui ne pouvait jamais se mouiller même dans l’eau». Pour remercier ses hôtes, elle versa des larmes qui devinrent des perles scintillantes.

La renommée de la sirène chinoise est due en grande partie à ces larmes et dans les œuvres littéraires, Jiaoren sert souvent de figure artistique tragique. Belle, solitaire, mystérieuse, fragile, elle fait souvent des sacrifices par amour, mais ses amours ont rarement une fin heureuse.

Le tissu ou la soie faite par Jiaoren est appelé jiaoxiao ou jiaosha, ce voile est mentionné dans de nombreux poèmes anciens. Nie Huang, un biologiste de la dynastie des Qing (1644-1911) a également mentionné la sirène dans le Hai Cuo Tu. Jiaoren aurait une peau noire et des cheveux jaunes. La sirène dans son livre a deux sexes, des mains et des pieds palmés. Elle a des ailes rouges sur le dos.

Mami Wata

«Mamui Ata» ce qui veut dire: «je serre les jambes», afin de garder pendant un moment la semence des hommes. Elle est aussi appelée Mami Wata, elle est avant tout une divinité Evé. Son culte est très présent sur la côte atlantique du Togo mais aussi au Nigeria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville où elle symbolise la puissance suprême. Mami Wata est souvent représentée en peinture où elle figure sous les traits d’une sirène ou d’une belle jeune femme brandissant des serpents.

Contrairement aux sirènes qui sont des figures légendaires datant de l’Antiquité ou du Moyen-Âge, l’apparition de Mami Wata est bien plus récente, vers la fin du 16e, au moment où l’esclavage et la traite négrière étaient en train de s’installer. Loin d’être innocente comme la sirène du conte d’ Andersen, elle est plus proche des sirènes grecques dans le caractère et les attributs. C’est une sirène à la peau noire dotée d’ une grande beauté qui peut enlever ses adorateurs ou autres personnes en train de nager ou naviguer. Elle enlèverait les hommes afin de s’unir à eux en échange de leur fidélité et du secret. Aujourd’hui, un culte lui est voué en Afrique, avec de nombreux prêtres, médiums et adorateurs notamment au Nigeria où ses adeptes portent des vêtements rouges et blancs, car ces couleurs représenteraient la nature double de Mami Wata.

Yemanjà (Yemania, Iemanja, Simbi, Manman Dlo)

Un culte spécial lui est consacré en Amérique Latine et dans les caraïbes. En Haïti, elle est appelée Simbi, on l’appelle Manman Dlo en Guadeloupe et en Martinique. Yemanja est plus usité à Cuba ou au Brésil. C’est la mère des eaux, déesse crainte des pêcheurs, elle symbolise aussi bien la mer nourricière que l’océan destructeur. Figure du vaudouisme, il s ‘agit d’un déesse puissante représentée telle une sirène ou une créature mi-femme mi-serpent (elle tient dans ce cas aussi un serpent dans ses mains, et ce dernier est représenté la tête posée sur ses seins).

Margygr ou Magygr

Pour les Scandinaves, la sirène est un monstre redoutable appelé Margygr (la «géante de mer»). L’œuvre norvégienne le Konungs Skuggsjà la décrit comme une avenante créature ressemblant à «une femme en haut de la ceinture, car ce monstre avait de gros mamelons sur la poitrine, comme une femme, de longs bras et une longue chevelure, et son cou et sa tête étaient en tout formés comme un être humain». Ce monstre paraissait grand, avec un visage terrible, un front pointu, des yeux larges, une grande bouche et des joues ridées.

Supha Matcha ou Suvannamaccha

Suvannamaccha, est une princesse Indienne ou Khmère (ce qui lui vaut des bijoux, couronnes et vêtements dorés). Son nom signifie littéralement poisson doré et il s’agit d’une sirène représentée telle une créature mi-femme mi-poisson en or. Elle est présente dans le mythe d’Hannuman, l’équivalent du mythe du Roi Singe pour la mythologie indienne. Dans cette légende, Hanuman tomba éperdument amoureux d ‘elle. Ils finirent ensemble et devinrent les parents du dieu Macchanu.

Il existe de nombreuses représentations de style khmer dans les couleurs noires et dorées.

Ningyo

Il existe dans le folklore japonais une créature mi-humaine mi-poisson appelé Ningyo. On remarque dans certaines représentations des cornes sur sa tête. Anciennement, elle était décrite avec un torse humain, une bouche de singe dotée de dents de poisson, une queue de poisson aux écailles dorées et une douce voix qui ressemblait un peu au son d’une flûte ou au chant d’une hirondelle.

La petite sirène

-la sirène de Copenhague:

Créée en 1835, par l’écrivain danois Hans Christian Andersen, la légende moderne de la sirène continue de faire des vagues, elle n’est plus la terrible tentatrice mais devient une héroïne romantique, qui cherche l’amour, telle Ondine qui offre son âme à l’homme qui voudra bien l’épouser.

-la Sirène de Varsovie:

S’ il y a une chose que peu de personnes savent, c’est que l’héroïne légendaire emblématique de Varsovie, la capitale de la Pologne est une Sirène. Elle serait arrivée par la baie de Gdansk où elle remonta le fleuve par l’embouchure, jusqu’à arriver à un endroit qui deviendra plus tard Varsovie. Cependant, les pêcheurs qui avaient l’habitude de jeter leurs filets s’aperçurent qu’une personne agitait les eaux et déchirait leurs filets. Il tentèrent de la capturer, cette dernière leur échappa grâce à son chant mélodieux et parvint à les envoûter. Mais un riche marchand passa , l’aperçut et charmé par sa voix, parvint à l’attraper afin de la revendre au marché. Désespérée, elle se lamenta jusqu’à ce qu’un fils de pêcheur la libère de sa prison. Reconnaissante envers les habitants, elle promit qu’elle serait à leur service chaque fois qu’ils auraient besoin d’aide. C’est pour ça que depuis le 16e siècle, une statue de Sirène se dresse fièrement arme à la main afin de défendre la cité et elle est devenue l ’emblème de la capitale de Varsovie et son Blason.

Selkie

Les Selkies sont des créatures imaginaires issues principalement du folklore des Shetland. Elles y sont décrites comme de superbes jeunes filles qui revêtent une peau de phoque dans le but de se changer en cet animal marin et de plonger dans la mer.

Une fois sortie de l’eau, ce qu’ elle fait la nuit et le plus souvent durant celle de la Saint-Jean, la Selkie quitte sa peau et danse à la lueur de la lune.

Si un homme découvre alors son accessoire ensorcelé et le dérobe, la selkie devra lui obéir tant qu’ elle ne l’aura pas retrouvé. Dans cette situation, il arrive parfois que la femme-phoque et l’homme qui la tient sous sa coupe finissent par s ‘attacher l’ un à l’ autre, se marient et aient des enfants, mais si la peau n’ est pas détruite par le feu et que la selkie la retrouve, elle plongera dans les profondeurs de l’océan pour ne jamais revenir, laissant mari et enfants.

Sedna

Sedna est une déesse légendaire du peuple Inuit. Elle est encore aujourd’hui une légende très connue des Inuits, et il existe autant de versions que de villages.

Dans la version principale, une jeune fille, vivait solitaire avec son père, veuf.

Par ruse, elle fut séduite et se maria avec un chaman ou, selon d’autres versions, avec un homme-oiseau ou avec un chien. Après quelque temps sur son île lointaine, son père entendit des plaintes au-delà de la mer : c’était sa fille qui était maltraitée.

Il embarqua alors sur son kayak pour aller la chercher et il reprit la mer avec elle. Apercevant Sedna s’enfuir, son mari doté de pouvoirs surnaturels ordonna à la mer de se déchaîner.

Voyant la mort arriver, le père sacrifia Sedna en la jetant à la mer, mais celle-ci, s’agrippant au bord, mettait l’embarcation en péril. Le père coupa alors les doigts de sa fille qui devinrent poissons.

Sedna coula au fond de l’eau où elle réside encore comme une déesse de la mer, similaire aux sirènes. Quand la chasse n’est pas bonne ou que la mer est démontée, la croyance est que Sedna est en colère car ses cheveux sont emmêlés et, n’ayant plus de doigts, elle ne peut pas les peigner. C’est alors que les chamans, par leur magie, aident Sedna à se peigner et ainsi restaurent le calme.

Cette légende fait en sorte que les chasseurs vivent dans l’obligation de traiter la mer et les femmes avec respect.

2018 est l’année des tous premiers Mermates

Avec l’ essor des sirènes de la vraie vie, 2018 est l ‘année des Mermates.

Il s’agit du premier Festival Internationnal dédié aux sirènes qui a eu lieu en 2018 en Belgique à Beringen. C’est un rassemblement d’hommes et de femmes qui s’adonnent à leur passion du « mermaiding ». Le festival propose des workshops, des séances photos, de la création de nageoires et bien sûr, des performances en tenue de sirène dans un bassin de 10 m de profondeur. Comme quoi, le rêve de nager avec des sirènes est maintenant réalité !

Who are all these mermaids?

Many legends mention sirens, living not only in the sea, but also in rivers and small streams. They are named after mermaids or vernacular names (Ondines, Nixes in the Germanic domain, Dragas or Donas d’Aiga – water ladies – in Occitania, etc.), but their description is generally in accordance with traditional imagery: beings half female and half fish. According to some accounts, they are immortal; the first two centuries of their lives they have fun and discover the ocean, but then they feel alone and want to love and be loved by a human being. They are usually represented with a fish tail in one piece or divided in two.

Atergatis

At the origin of the sirens is a deity: Atergatis, goddess of the Syrians; it is believed to be the mother of Semiramis.

Goddess of the moon, Atergatis was worshipped in Hellenistic-Roman Minor Asia in the current region that covers Israel, Turkey, Lebanon, Egypt, Rome and Greece. The main place of worship was Bambyke-Hierapolis now Manbij in Syria. A statue of Atergatis was also found in Rome with a snake wrapped around it.

The god of vegetation Ichthys was her lover and the legendary Semiramis, founder of the city of Babylon, her daughter.

Atergatis entrusted the education of his daughter to a dove, while she transformed herself into a mother-fish divinity and began an aquatic life. In homage to Atergatis and Semiramis, the Syrians avoided eating fish and pigeons (doves). It must therefore have had an amphibious nature, half human, half fish. This was probably how the first goddess with a fish body was born. Soon its virtues grew and legends about it began to proliferate. So much so that Atergatis has created « doubles » that can be found in other mythologies under different names.

The Nereids, the real Greek mermaids?

If there are many very similar divinities in the idea of what the sirens evoke for us in Greek mythology, there are the Nereids. Daughters of the god Nereus and the goddess Doris, they are nymphs who form the procession of Poseidon and like newts, ride dolphins. The Nereids are very proud nymphs of their beauty, so proud that when Andromeda’s mother, Cassiopeia, claimed that her daughter was more beautiful than they were, they demanded that Poseidon take revenge by sending a sea monster against Ethiopia, the land of Cassiopeia.

Jiaoren

Jiaoren is an aquatic creature from the folklore of the China Sea. According to the mythology written by Zhang hua (3rd century) a mermaid came out of the water and lived in the house of a human family. She was a skilled craftswoman. She wove a wonderful fabric of a bright white like frost « which could never get wet even in water ». To thank her hosts, she shed tears that became sparkling pearls.

The fame of the Chinese mermaid is largely due to these tears and in literary works, Jiaoren often serves as a tragic artistic figure. Beautiful, lonely, mysterious, fragile, she often makes sacrifices for love, but her loves rarely have a happy ending.

The fabric or silk made by Jiaoren is called jiaoxiao or jiaosha, this veil is mentioned in many ancient poems. Nie Huang, a biologist of the Qing dynasty (1644-1911) also mentioned the siren in the Hai Cuo Tu. Jiaoren would have black skin and yellow hair. The mermaid in her book has two sexes, webbed hands and feet. She has red wings on her back.

Mami Wata

« Mamui Ata » which means: « I hold my legs together », in order to keep the seed of men for a while. She is also called Mami Wata, she is above all an Evangelical deity. Her cult is very present on the Atlantic coast of Togo but also in Nigeria, Cameroon, Congo-Brazzaville where she symbolizes the supreme power. Mami Wata is often depicted in paintings in which she appears as a mermaid or a beautiful young woman wielding snakes.

Unlike sirens, which are legendary figures dating back to antiquity or the Middle Ages, the appearance of Mami Wata is much more recent, towards the end of the 16th century, at the time when slavery and the slave trade were taking hold. Far from being innocent like the mermaid in Andersen’s tale, it is closer to the Greek mermaids in character and attributes. It is a black-skinned mermaid with great beauty that can remove its worshippers or other people swimming or sailing. She would kidnap men in order to unite with them in exchange for their loyalty and secrecy. Today, he is worshipped in Africa, with many priests, mediums and worshippers, especially in Nigeria where his followers wear red and white clothes, because these colours would represent the dual nature of Mami Wata.

Yemanjà (Yemania, Iemanja, Simbi, Manman Dlo)

A special cult is dedicated to her in Latin America and the Caribbean. In Haiti, it is called Simbi, it is called Manman Dlo in Guadeloupe and Martinique. Yemanja is more common in Cuba or Brazil. She is the mother of waters, goddess feared by fishermen, she symbolizes both the nourishing sea and the destructive ocean. A figure of voodooism, it is a powerful goddess represented as a mermaid or a creature half-woman half-snake (in this case she also holds a snake in her hands, and the latter is represented with her head on her breasts).

Margygr or Magygr:

For the Scandinavians, the mermaid is a fearsome monster called Margygr (the « sea giant »). The Norwegian work Konungs Skuggsjà describes her as a pleasant creature resembling « a woman at the top of her belt, for this monster had large nipples on her chest, like a woman, long arms and long hair, and her neck and head were all formed like a human being ». This monster looked tall, with a terrible face, a pointed forehead, wide eyes, a large mouth and wrinkled cheeks.

Supha Matcha or Suvannamaccha

Suvannamaccha, is an Indian or Khmer princess (earning her jewellery, crowns and golden clothes). Its name literally means golden fish and it is a mermaid represented as a half-woman, half-fish creature in gold. It is present in the myth of Hannuman, the equivalent of the myth of the Monkey King for Indian mythology. In this legend, Hanuman fell madly in love with her. They ended up together and became the parents of the god Macchanu.

There are many representations of Khmer style in black and gold colours.

Ningyo

There is in Japanese folklore a half-human half-fish creature called Ningyo. In some representations, we notice horns on his head. In the past, it was described with a human torso, a monkey mouth with fish teeth, a fish tail with golden scales and a soft voice that sounded a little like a flute or a swallow singing.

The little siren

-the Copenhagen mermaid:

Created in 1835 by the Danish writer Hans Christian Andersen, the modern legend of the mermaid continues to make waves, she is no longer the terrible temptress but becomes a romantic heroine, who seeks love, like Ondine who offers her soul to the man who will marry her.

-the Warsaw Mermaid:

If there is one thing that few people know, it is that the legendary iconic heroine of Warsaw, the capital of Poland, is a Mermaid. She would have arrived by the bay of Gdansk where she went up the river by the mouth, until she arrived at a place that would later become Warsaw. However, fishermen who used to throw their nets found that someone was shaking the water and tearing their nets. They tried to capture her, she escaped them thanks to her melodious song and managed to enchant them. But a rich merchant passed by, spotted her and charmed by her voice, managed to catch her in order to sell her at the market. Desperate, she lamented until a fisherman’s son freed her from prison. Thankful to the inhabitants, she promised that she would be at their service whenever they needed help. That is why, since the 16th century, a statue of a mermaid has proudly stood up armed in order to defend the city and has become the emblem of Warsaw’s capital and its coat of arms.

Selkie

Selkies are imaginary creatures that come mainly from Shetland folklore. They are described as beautiful young girls who wear sealskin to change into this marine animal and dive into the sea.

Once out of the water, which she does at night and most often on Saint John’s Day, the Selkie leaves her skin and dances by moonlight.

If a man then discovers his bewitched accessory and steals it, the selkie will have to obey him until she finds it. In this situation, it sometimes happens that the seal woman and the man who holds her under her control end up attaching themselves to each other, getting married and having children, but if the skin is not destroyed by fire and the selkie finds it, she will dive into the depths of the ocean and never return, leaving husband and children.

Sedna

Sedna is a legendary goddess of the Inuit people. It is still a legend well known to the Inuit today, and there are as many versions as there are villages.

In the main version, a young girl lived alone with her widowed father. 

By trickery, she was seduced and married a shaman or, according to other versions, a bird man or a dog. After some time on his distant island, his father heard complaints across the sea: it was his daughter who was being abused.

He then boarded his kayak to pick her up and set sail again with her. Saw Sedna fleeing, her husband with supernatural powers ordered the sea to go wild.

Seeing death coming, the father sacrificed Sedna by throwing her into the sea, but the latter, clinging to the shore, put the boat in danger. The father then cut off his daughter’s fingers and her daughter became a fish.

Sedna sank to the bottom of the water where she still resides like a sea goddess, similar to mermaids. When the hunting is not good or the sea is rough, it is believed that Sedna is angry because her hair is tangled and, having no fingers left, she cannot comb them. It is then that the shamans, through their magic, help Sedna to comb her hair and thus restore calm.

This legend ensures that hunters live under the obligation to treat the sea and women with respect.

2018 is the year of the very first Mermats

With the rise of real life sirens,2018 is the year of the Mermats.

This is the first International Festival dedicated to sirens that took place in 2018 in Belgium in Beringen. It is a gathering of men and women who devote themselves to their passion for « mermaiding ». The festival offers workshops, photo sessions, fin creation and of course, performances in siren outfits in a 10 m deep pool. Like what, the dream of swimming with sirens is now a reality !

Traduction par Deepl.com

 

 

 

 

 


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